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Crise sanitaire : quel impact sur les risques psychosociaux ?

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Crise sanitaire : quel impact sur les risques psychosociaux ?

La pandémie a pu conduire, indirectement, à une hausse des risques psychosociaux. D’où la nécessité de mettre en place un plan d’action adéquat.

 

La crise sanitaire et les restrictions qui l’accompagnent depuis 2020 (fermeture de certains commerces et lieux de culture ou de sport, télétravail renforcé…) sont susceptibles de se traduire, selon les cas, par un sentiment d’isolement, une sensation accrue d’anxiété, une perte de confiance en soi chez certains individus ou encore l’impression de ne plus trouver sa place dans une entreprise ou une équipe, notamment du fait du télétravail.

 

Bien entendu, chacun ne réagit pas de la même manière vis-à-vis de cette pression qui s’exerce. Si chaque situation est unique, il convient de bien connaître les difficultés que peuvent rencontrer les collaborateurs – dont certaines relèvent des risques psychosociaux (RPS) – et les moyens de les résorber.

 

Quels liens entre pandémie et RPS ?

 

D’après le baromètre réalisé par OpinionWay pour Empreinte Humaine publié en octobre 20211, un nombre important de salariés font face à une dégradation de leur état de santé psychologique. Et ce, même si le retour au bureau au cours du 2e semestre 2021 (du fait d’une accalmie sur le front de l’épidémie et d’un assouplissement des contraintes sanitaires) a permis de faire diminuer certains ratios.

 

Parmi les chiffres les plus marquants, on notait ainsi en fin d’année dernière que 38 % des salariés estimaient être en situation de détresse psychologique (-6 par rapport à mai 2021). Parmi eux, 12% se trouvaient même en situation de détresse psychologique élevée (-5). Pour un tiers (33%) des salariés, l’état dépressif nécessitait un traitement médicamenteux (-3). Parmi eux, 18% se trouvaient à risque de dépression sévère.

 

Plus généralement, de nombreux salariés éprouvent un sentiment d’épuisement ou un besoin de renouvellement de leur environnement de travail voire de vie. Toujours selon le baromètre OpinionWay pour Empreinte Humaine, 2 500 000 de salariés se trouvaient en situation de burnout sévère en octobre 2021 (+25 par rapport à mai 2021). Ils étaient près de la moitié (47%) à indiquer avoir donné une nouvelle orientation à leur vie.

 

Une étude de la Dares, au sein du ministère du Travail, complète ce panorama tout en allant dans le même sens : « Pour 11 % des actifs occupés, les conditions de travail se dégradent nettement et les risques psychosociaux augmentent sensiblement. Les télétravailleurs sont surreprésentés dans ce groupe : ils sont 41 % contre 30 % en moyenne. »2

 

Des attentes fortes en matière de qualité de vie au travail

 

D’après le même baromètre OpinionWay pour Empreinte Humaine, 82% des salariés affirment nourrir des attentes en matière de santé mentale. De son côté, l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) note : « Au regard des changements organisationnels et relationnels profonds engendrés par la crise sanitaire, l’évaluation de l’exposition des salariés aux principaux facteurs de risques psychosociaux doit être actualisée afin de déterminer les mesures organisationnelles et managériales à mettre en place, à faire évoluer ou à conserver. » 

 

Ainsi, les politiques de qualité de vie au travail doivent s’adapter pour mieux prendre en compte les RPS. Cela passe notamment par la détection très en amont des RPS. L’entreprise doit également être capable, sur la base de ce diagnostic précoce, de mettre en place un véritable plan d’action.

 

Le DUERP : un outil pour vous accompagner dans votre démarche

 

Dans ce contexte, le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) peut se révéler d’une aide précieuse. La réalisation de ce diagnostic n’est pas seulement une obligation réglementaire (pour rappel, en l’absence de ce document, l’employeur encourt une amende de 10 000 € par salarié et peut voir sa responsabilité pénale et civile engagée). Il s’agit également d’un outil d’évaluation qui peut servir de préalable à l’action. 

 

L’esquisse du plan d’action constitue ainsi la dernière des quatre étapes qui structurent le DUERP :

  • Préparer l'évaluation des risques     
  • Identifier les risques     
  • Classer les risques     
  • Proposer des actions de prévention.

 

Vous souhaitez initier votre propre démarche ? L'outil Préventelis pré-paramètre la structure de votre DUERP selon votre secteur d’activité ainsi que les risques associés. Cet outil disponible en ligne vous permet d’actualiser facilement et rapidement votre DUERP, la législation imposant une mise à jour annuelle. 

 

Avec Préventelis, vous avez par ailleurs la possibilité de sélectionner les actions de prévention adaptées à la situation de votre entreprise. Vous pouvez en assurer le suivi et recevoir des alertes concernant les actions en cours ou non débutées. Alors que la crise sanitaire exacerbe le besoin d’accompagnement des salariés, disposer de ce type d’outil peut se montrer particulièrement utile. Avec les troubles musculosquelettiques (TMS), les addictions et les risques routiers, les RPS font partie des grandes thématiques dont traite la documentation mise à disposition dans Préventelis. 
 

Sources

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